Dossier SOKIMO : PLUS DE 60 MOIS D’ARRIERE DE SALAIRE, LES CONSEQUENCES DES CONDITIONS SOCIALES DES AGENTS DE LA SOKIMO EST CATASTROPHIQUE

ActualitésPublished January 11, 2018 at 9:15 am No Comments

Les conditions sociales des travailleurs de la SOKIMO entrainent davantage des conséquences fâcheuses. Avec un total de près de 2.450 agents impayés depuis plus de 60 mois, 800 parmi eux éligibles à la retraite mais l’argent pour régler leurs décomptes finales fait défaut. De plus en plus, l’on enregistre de nombreux cas de décès des travailleurs et de leurs dépendants, la non-scolarisation des enfants des agents, des malnutritions aigues etc.

Tableau sombre présenté le Mardi 09 Janvier 2018 par le délégué syndical des agents de cette Société Minière de Kilo-Moto (SOKIMO) en marge de la cérémonie d’échanges des vœux 2018. Il en appel a l’implication des autorités du pays.

Dans sa réplique UPIO KAKURA WAPOL, Directeur General de la SOKIMO a estimé que toutes les solutions aux problèmes des agents et de toute la société passent par le travail et la production effective de l’or. Tout en affirmant que : « Nous sommes en pourparlers avec une autre société australienne, Vector ressources, nous avons même signé un accord de confidentialité qui leur donne accès à nos données sur Kibali-sud et Nizi. Ils ont entre 3 et 6mois pour formuler une offre technique et financière ».

C’est déjà plus de 60 mois d’arrières de salaire que les agents de cette société minière enregistrent ces jours car la société connait d’énormes difficultés.

De leurs côtés, les militants pour la Dynamique pour un Congo Fort saluent la décision du DG de la SOKIMO suspendant les travaux métallurgiques au niveau de Nizi dans le Territoire de Djugu.

Le responsable de ce mouvement réagi ainsi 1 jour après l’annonce de cette décision aux travailleurs de cette entreprise minière.

Toutefois, Gratien de Saint Nicolas IRACAN préconise l’intervention du gouvernement central pour sortir cette société du gouffre de la mort car la SOKIMO est censée subvenir aux besoins de ses travailleurs.

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